URGENCE, JEUNESSE, BONHEUR : Atelier de sensibilisation au bonheur

Ateliers de sensibilisation au Bonheur par la pensée et le mouvement

Naissance du projet
J’interviens régulièrement en tant que chorégraphe et danseuse depuis 2012, lors d’ateliers de pratiques artistiques.
J’ai notamment travaillé avec les Pôles Territoriaux d’Education Artistique et Culturelle, la Maison de la danse (Lyon 8e), la Caravane des dix mots (Lyon 3e), l’ITEP Maria Dubost (Lyon 7e), l’ITEP de Meyzieu, le CADA de Saint-Genis Laval, Forum réfugiés de Villeurbanne, le collège Jean Mermoz (Lyon 8e), le collège Victor Grignard (Lyon 8e), les écoles maternelles et élémentaires Charles Peguy (Lyon 8e), le collège Alice Guy (Lyon 8e), Lycée Bel Air (Belleville-sur saône), Lycée René Cassin (Tarare), …

Mon expérience m’a amenée à rencontrer une jeunesse volontaire, sensible et en quête de repères. Elle évolue dans un contexte social, éducatif et économique difficile et cette situation se reflète au sein de l’école. Les jeunes sont au carrefour de grandes problématiques à un âge où ils devraient s’enrichir et évoluer. Principale victime de l’ensemble de ces menaces extérieures, l’enfant, l’adolescent se voit freiné dans la recherche de son individualité, de son bien être et de son développement personnel. “Le ghetto” ou la prison mentale dans lesquels vivent ces jeunes les enferment dans un avenir pré-défini sans grand espoir.

J’ai été remuée par le manque de respect qui existe entre les élèves et dans la relation aux professeurs dans certains établissements. Je suis attristée par le manque de confiance en eux qu’ont les jeunes de demain, et le manque de “rêves” qu’ils s’autorisent.  Ils ont pourtant toutes les ressources nécessaires en eux, qu’il est nécessaire d’activer.

Dans un contexte où ces jeunes ont peu d’ouverture et de moyens d’accès à la culture, où ils souffrent directement des difficultés les entourant et où la connexion aux tablettes et téléphones devient un moyen d’exister, comment peuvent-ils grandir, être épanouis et sereins?
Quelle type de générations allons nous créer ?
J’emploie le terme « Nous », car nous sommes tous responsables.
Faut-il s’étonner quand leur langage est violent physiquement, verbalement, corporellement?
Ne serait-ce pas un mal-être profond à évacuer, à exécuter quelque part ?

Marlène Gobber

Avec ce projet pédagogique et artistique, LA PIRATERIE conforte son positionnement vis à vis de la jeunesse. Elle se mobilise pour les générations futures en s’investissant dans un projet de fond durant lequel elle souhaite investir les lieux scolaires, hors scolaires où l’enfant se construit.

Nous avons l’espoir d’offrir non pas une solution à toutes les problématiques mais plutôt  “ une issue de secours ” durant laquelle les enfants/adolescents pourraient être acteur de leur vie, de leurs envies et de leur futur. Le projet souhaite les amener à réfléchir à la façon dont ils imaginent leur vie sans censure. Quelles clés pourraient les amener à avoir un niveau de bonheur satisfaisant, sans rentrer dans l’utopie d’une vie rêvée. L’idée étant plutôt de leur apporter des outils pédagogiques, artistiques et corporels afin qu’ils retrouvent un niveau de quiétude dont chaque individu a besoin.

Marlène Gobber souhaite proposer des ateliers de sensibilisation au bonheur par la pensée et le mouvement et une immersion dans sa création chorégraphique prévue pour 2021 au sein des établissements scolaires, de la maternelle au lycée.

Elle souhaite, durant ces ateliers « Urgence, Jeunesse, Bonheur », interpeller les enfants et jeunes adolescents sur les questions du bonheur, son accès et sa nécessité.

Si vous êtes une structure intéressée par ce projet, vous pouvez nous contacter sur contact@lapiraterie.org