© Her nzala
notre histoire
Début 2014. Lyon. Marlène Gobber et Olivier Atangana, tous deux issus de la culture HIP HOP co-fondent le collectif artistique LA PIRATERIE autour d’un idéal romantique et éthique, porté vers l’art, l’aventure, l’envie d’améliorer le monde, d’être heureux.ses et libres. Un terme éveille leurs utopies, PIRATE, du latin pirata, celui qui tente la fortune, qui est entreprenant.e.
artistes
d'existence
représentations
C’est tout naturellement que Marlène s’investit à la direction artistique et s’entoure au gré de ses rencontres d’artistes plurielles et pluridisciplinaires : danseureurses, rappeur.e.s, vidéastes, réalisateur.rices, dessinateur.rices, comédien.nes. Elle a à cœur de collaborer avec des équipes humaines, engagées et valorisant la beauté de l’art, son utilité et des identités artistiques singulières.
Artiste, activiste et audacieuse, sensibilisée par l’impact des injustices et inégalités sociales sur les trajectoires des individus, LA PIRATERIE s’engage sur le terrain là où les gens ont besoin d’elle et fait jaillir de ces rencontres un dialogue authentique et une danse habitée par les récits.
mission
S’engager à être sur le terrain, à se nourrir mutuellement de nos pratiques culturelles et artistiques. Conter sur le plateau le récit de nos semblables, de ceux.et celles qui sont invisibilisées et rendre accessible à tous.tes le processus artistique comme une expérience initiatique, de savoir et de soin.
vision
LA PIRATERIE s’émancipe des cases et des codes pour flouter les frontières entre les arts et disciplines cherchant avant tout une direction artistique et des œuvres chorégraphiques qui racontent des histoires humaines fortes entre puissance, vulnérabilité et transformation. L’art comme un espace de vérité et de soin.